Point de vue de l'expert sur le cloud hybride par V. Semery

Le virage du numérique et du traitement de la donnée concerne les Pme, artisans, industriels soucieux d’améliorer leurs process, leurs ventes, leur rentabilité ou encore de déployer une maintenance prédictive. Notre défi consiste à relier le monde de l’IT au savoir-faire métier.

Rien n’est figé dans la gestion de la donnée, bien au contraire

Vincent Semery, directeur des ventes Méditerrannée

Selon les analystes d’IDC (*), en 2020 le cloud dépassera les infrastructures classiques.

Le cloud hybride consiste à répartir les données et leurs traitements entre clouds privés et publics. Le choix s’effectue en fonction du niveau de sécurisation, de maîtrise des coûts, de flexibilité, de réactivité, de la localisation et de la redondance requise.

Avec sa nouvelle offre, « Cloud Atlas », Jaguar Network définit la meilleure architecture possible en se basant sur des clouds privés et publics comme ceux de Jaguar Network ou AWS et Microsoft Azure, permettant aux entreprises de se recentrer sur leur cœur de métier.

Il existe deux catégories de cloud privé.

> La première repose sur un serveur dédié dans l’entreprise avec, cependant, un risque de sur ou sous dimensionnement. Le volume de données progressant de 30% par an (fichiers, images, mails…), l’évolution des technologies nécessitant une mise à niveau permanente, les exigences de disponibilité et de garantie contre la perte de données augmentant, le DSI se positionne comme moteur de l’innovation au service des directions métiers. Dans ce contexte de transformation numérique des entreprises, les DSI ont de plus en plus de difficultés à se projeter sur le maintien des infrastructures en interne.

> La deuxième option du cloud privé consiste à faire héberger l’infrastructure au sein d’un datacenter offrant des garanties de sécurité 24/7, un niveau de disponibilité et de sécurité. Les clients peuvent installer leurs propres équipements ou disposer de serveurs en contrepartie d’un abonnement mensuel. De plus, la possibilité de choisir physiquement le datacenter garantit la localisation des données. Si le cloud privé garantit l’intégralité des ressources de calcul et de stockage et limite l’exposition des données à l’extérieur, il présente un coût fixe en termes d’acquisition.

Les clouds publics se caractérisent par des services accessibles par souscription, avec un paiement à l’usage, la possibilité de dimensionner les ressources en temps réel pour les aligner sur les besoins et une disponibilité géographique mondiale.

Par conception, ils assurent un très haut niveau de disponibilité garanti par des certifications. Leur atout principal réside dans l’élasticité des ressources et la rapidité de déploiement.

A l’image d’une colocation, les serveurs alimentent plusieurs clients qui s’acquittent d'un abonnement à l’usage. Souple et économique, le cloud public repose sur une facturation basée sur le temps d’utilisation.

Qu’il soit privé, public ou mixte, le cloud offre comme principal atout de définir avec finesse l’usage par chaque fonction support de l’entreprise.

(*) Selon l'IDC :http://bit.ly/2z6zg84

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